Et donc, on disait que j'allais en Bulgarie aussi...

...et pour des soucis pratiques vous retrouvez la suite de mes aventures sur

http://oursdesbalkans2.blogspot.com/

voila vala vala...

La bande de Bucarest

Je n'étais pas seul, ho non. Et la chance m'a été donnée de rencontrer de amis dans cette grande ville. Voici donc ceux qui ont rendu ma vie Roumaine agréable.

Ovidiu, mon logeur. Amateur de nature et de math (il est assistant à l'université).

Nona, la femme d'Ovidiu qui l'accompagne dans la vie et les montagnes.

Jean-Baptiste, ma première rencontre francophone & française via le routard.com J'ai vu ce garçon pourtant si calme clamer vouloir se jeter dans une piscine de mousse alors qu'il se vautrait la gueule par terre.

Dana, rencontré par hasard sur messenger. On n'élucidera jamais ce mystère.

Sam (salace), fidèle compagnon d'aventures.
Compatriote rencontré via François (stagiaire Netika aussi).
On en a vécu de belles et ce jusqu'à Sofia.
Habitant non loin de chez moi, nous partongeons le goût pour la piscine et les scandales ...

Monsieur Thibaut Jevardat de Fombelle, français du routard également.
Ce jeune troublion se balade rarement sans son chapeau et n'est pas le dernier pour lacher un bonne veille connerie. Avec JB et sam, il complète le quatuor infernal de Bucarest.


Last but far away from least, Gaby (Gabriela) la coloc de Sam.
Sometimes lazy, sometimes crazy but always sexy. Here comes Gaby.

Et lynda ! la chatte de Gaby (on se tait les nazes !)

L'ours de balkans est-il mort ?

NON !

C'est juste que j'ai changé de contrée et maintenant je pêche le thon en Bulgarie. Si la première semaine s'est très bien passée, la deuxième est placée sous le signe de la panne internet à l'appartement.

Et quand je suis au boulot, j'ai pris tellement de retard que je ne peux m'occuper de ce blog mais je vous assure cher public averti qu'il reste d'actualité.

Je pense afin de pouvoir terminer dignement mes news sur la Roumanie et avancer dans la Bulgarie créer un Blog 2.o dont le titre serait oursdesbalkans2.blogspot.com. Vous en serez bien sûr averti.

Sachant en attendant que si Bucarest restera un souvenir impérissable, Sofia est vraiment sympathique aussi et je suis installé comme un président (excepté ce foutu internet !).

Je vis et bien que je me sente seule le soir (pas encore de réseau d'amis) je travaille faire des connaissances. Et je vis bien. Sofia est une bonne amie.

Votre dévoué Ours le Magnifique en direct des Balkans qui profite de 5 minutes d'internet.

Moi.

La casa poporului

Le Palais du Parlement ou Palais du Peuple : cette construction gigantesque a été édifiée entre 1984 et 1989. Le projet initial visait à regrouper tous les services de l'État ainsi que la résidence de Nicolae Ceauşescu.
  • Le projet en quelques chiffres :
    • la destruction de 520 ha de la ville de Bucarest (1/5 de la superficie totale, l'équivalent de 3 arrondissements parisiens) ;
    • le travail de 20 000 ouvriers jour et nuit pendant sa construction ;
    • l'expulsion et le relogement de 40 000 personnes dans des immeubles parfois insalubres (ni eau, ni gaz, ni électricité) ;
    • la démolition ou le déplacement d'une trentaine d'églises ;
    • le projet a coûté 40 % du PIB chaque année de sa construction.
  • Le Palais du Peuple aujourd'hui :
    • 2e plus grand bâtiment administratif au monde après le Pentagone (USA) ;
    • 45 000 m² de surface au sol ;
    • 270 mètres sur 240 mètres, et a une hauteur de 86 mètres (100 max);
    • 1100 pièces réparties sur 12 étages;
    • quatre niveaux supplémentaires en sous-sol actuellement accessibles et utilisés (il en existe quatre autres encore plus ou moins achevés);
    • 400 000 m² habitables ;
    • salles de 20 m de haut (la plus grande a la taille d'un terrain de football).

Bon je vais pas me lancer dans de grands discours...

Ca calme ! c'est tout. Cliquez pour zoomer, ça vaut la peine.

Voila le bazar !

Le hall d'entrée, pas pratique en fait car je n'ai pas trouvé le portemanteau

Évidemment ça fait un paquet d'interrupteurs !

Je ne sais pas ce que c'est car la guide allait super trop vite et j'arrivais à chaque fois à la bourre en me faisant engueuler comme du pus. C'est pour ça aussi que c'est flou au milieu. Non sérieux, si je paie 10€ pour pouvoir prendre des photos, j'en prends merde !

Juste un couloir quoi. La qualité des photos c'est parce que il faisait super sombre.
La roumanie économise 1% de son PIB en n'allumant pas les lampes de ce truc à mon avis.

Croyez pas que c'est la même pièce hein ! Y a du marbre PARTOUT

Le sas d'entrée pour les réceptions (si si !).
Le vestiaire est sur la gauche messieurs dames.

Ici on dit bonjour et on se décrotte un peu les baskets.
Le tapis rentre difficilement dans la machine...

Holéé, ça c'est de la salle qui pète ! Ici, on prend le drink.
Et en fait non, c'est juste l'antichambre de ...

... Ca !
Si ça vous impressionne pas c'est que vous réalisez pas vraiment la taille.
C'est un terrain de foot (en vrai !) et puis y a 20 mètres sous plafond aussi.

J'ai pris un moment pour fuir le groupe et faire le pitre avec mon retardateur.
"MOUHAHAHAHahahahaha tout ça est moi ! Je suis le Maître du mondeuuuuh"

Comme tout bon dictateur, ceacescu était un petit monsieur.
Comme il n'aimait pas la hauteur des marches, cet escalier fût refait 3 fois.


Ici on vient draguer les gonz' en prenant l'air (de rien).

C'est vrai que la vue est pas trop mal.
"Tiens c'est pas rémy qui arrive là bas au fond ? Salut rémyyy!"

Cette sale fut décorée au bon goût allemand pour coller à l'idéologie choucroute.
C'est ici que l'autre a dit : "pfiou, l'est corsé le mousseux de rémy, ça me tombe sur le bide. Bon les gars, j'en tiens une belle : on va faire la guerre ! mouhahaha" et la salle de s'écrier "ouééééééé"

Les rideaux se mesure en Tonnes

Les pâtisseries

les pâtisseries sont fort présentes . On en trouvent partout et comme je connais pas les noms et qu'elles se ressemblent toutes, j'y vais au pif. C'est marrant parce que dès fois je dois manger la moitié avant de savoir ce que c'est (pas fort fourrée d'un côté et plein de l'autre).

Celle-ci était au chèvre je crois.

Celle-ci était sucrée et aux pommes.

Le rouleau pas trop du printemps


Vu ça au supermarché, je l'ai tenté. Le nom heu... prrrft.
Bon ? Ben j'en ai mangé deux froids, puis la coloc roumaine est arrivée et m'a dit que c'était chaud normalement mais pas grave.
A l'intérieur c'est du paté canigou et des légumes (j'espère).

Enfin j'en ai quand même mangé deux ! mais moi la viande j'aime aussi...

On progresse...

Encore fast-food avec une portion de pizza à 1€ et un mieux. C'est roumain l'autre truc.
C'est comme un pain fricadelle mais meilleur avec des épinards à l'intérieur. Miam.

Spidercity

Les fils à Bucarest c'est un beau bordel !

On se tient au courant à Bucarest (hahaha je sais elle pourrie)

La Ruine

La ruine est situé dans le quartier historique de Bucarest. Ces rue sont depuis un moment en rénovation et risque de l'être encore un moment. Beaucoup de ces maisons étaient squattées par des roms (gypsy, romanichels, c'est un peu plus compliqué les minorités en fait) et la ville les a expulsé pour rénover ces maisons.


Cette rue en particulier est bien sympathique car on à les veilles maisons d'un côté et qques cafés terrasses bien agréable de l'autre. Notamment le fire club (dont le club est fermé pour rénovation).

La ruine

FAIM ! : Double menu

En même temps, vu la taille d'1 menu... c'était pas téméraire.

Un jour, j'arriverais à manger roumain (autre que fast-food). Je le jure !

Distributeurs de recharge gsm


En rue, il y a des distributeurs de recharges de cartes prépayées.
Ça imprime un ticket et hop y qu'à appeler.

Les voitures (ou armes de destruction de piétons massive)

Le roumain à une relation passionnelle avec sa voiture... Ce qui ne l'empêche pas de très mal conduire.

La conduite :

En effet ici, le crissement de pneu est parfois plus fréquent que dans un film d'action américain. Il devient en fait comme une bruit de fond urbain dont la soudaine absence souligne un danger imminent. Si il n'y a plus de crissement, c'est comme voir un requin tourner et puis plonger. On sait que c'est là, mais on ne sait pas où. Et ça veut surtout dire que si crissement il y a, prise de vitesse il y a.

Cette nuit encore, j'ai dû sortir de mon lit (et dieu sait combien ça me coûte) pour aller fermer ma fenêtre car on avait encore droit à 2h00 du mat à une reproduction grandeur nature d'un haut fait historique américain : la bataille finale de "fast and furious". Le jeune roumain serait donc fan des courses de bolides underground ?

De ma chambre, j'entends et je vois bien tout se ce qui se passe aux alentours

Le roumain est assez mauvais en manoeuvre aussi. J'observe ça en partie depuis ma fenêtre. On le voit arriver prendre son tournant dans un grand crissement de pneu (je me demande si c'est pas obligatoire ?) et puis hop arrêt brutal ! Comme une bête ayant vu un prédateur, le roumain constate que à 20 mètres un terrible créneau l'attend ... tatatatataaaaaam. Il se fige donc dans un premier temps, puis avance trèès (trop) lentement jusqu'à l'emplacement et là je saisi plus. Il y a environs trois fois plus de manoeuvre que nécessaires. Vu d'en haut, on dirait une danse d'abeille pour indiquer quelque chose. Le temps qui passe sans doute.

Au point de vue du franchissement de route et carrefour. La prudence est de rigueur. Les feux rouges sont un INDICE, pas un indicateur ! Entre les trams, les bus (trolleys ou non), les voitures et les camions, ils faut faire vraiment gaffe. Les trams sont les plus traîtres je trouve car il passe dans l'espace pour piéton entre les 2 voies, là où on pourrait se croire à l'abri (naif que je fûs).

Le dépassement se fait moyennant un petit coup de gros phares pour prévenir celui qui est devant. Comment leur faire comprendre que cela n'arrête pas les voiture EN FACE ?

Pour résumer, mon ami samuel observait justement que "ils conduisent comme des femmes et les femmes conduisent pas !".

les alarmes :

Les alarmes roumaines méritent une petite note. Je ne connais pas les raisons historiques de cette situation, mais je pense que c'est un fabriquant de jouets qui fournit les alarmes en Roumanie.

Le premier indice c'est la pitîte loupiote bleue (diode) dans le tableau de bord, elle est placée de manière à faire un faisceau bleu flashy le long du pare brise. Et elle clignote pas, non monsieur, elle varie d'intensité en dégradé (dimmer). Bon soit, c'est normal. On voit qu'il y a une alarme et c'est pas plus laid. C'est juste marrant dans les parkings, ça fait disco.

Ensuite, les alarmes se déclenchent tout le temps ! (tout les 10 crissements de pneu à peu près). On passe pas une journée sans en entendre. Mais surtout pas une soirée et encore moins une nuit ! Je dormirais presque mal si je n'avais pas les alarmes et les bagarres de chiens. Particulièrement celle de 1H00 du mat, situé au pied de l'immeuble.

Mais ce qui est vraiment très surprenant avec les alarmes, c'est le bruit. Vous souvenez-vous de ces petits boîtiers de votre enfance ? Ces Faux Gsm ou autres qui avaient dix touches qui correspondaient à 10 bruits. PPPIIIIIOOOOooouuuuu(le missile), PIM PIM PIM, tu tut tu tuuuut, BOOUUUM, SCRSHHHHHH, PILUU PILUUU. Cela faisait la joie de notre entourage.

Ben les alarmes ici, elles font exactement les même bruits. Au début, on sait pas donc on se demande ce qui se passe quand même. Maintenant, je me demande si c'était pas pour avoir un bruit différent pour reconnaître son alarme de celle des autres. Si c'est c'est le cas, c'est raté, ils ont tous la même.

Les bolides :

Concernant le parc automobile de Bucarest (oui je suis pas sûr de bucarestoi et pas envie de vérifier maintenant), la diversité est au rendez-vous avec cependant une forte présence de Dacia.

Dacia est le plus grand constructeur automobile roumain. Son nom correspond à la forme roumaine du nom de l'ancien territoire occupé par les ancêtres traditionnels des Roumains, la Dacie.

Dacia a été créée en 1968 et a produit depuis principalement des dérivés de la gamme Renault. Le modèle emblématique du constructeur roumain est la Dacia 1310, appelée simplement Dacia, qui est une version améliorée et mieux calibrée de la Renault 12, sans apport majeur de technologie.

Elle appartient depuis 1999 au groupe Renault, qui a entrepris une modernisation de l'usine de Piteşti et des véhicules fabriqués. Les nouveaux modèles coûtent moins cher que la vieille Dacia, mais la mauvaise qualité des composants font que nombreux sont ceux qui font encore confiance à la vieille Dacia, la voiture la plus répandue en Roumanie depuis 1969 (plus de 30 ans de service).

De ce fait, l'entreprise se focalise sur deux objectifs : l'un est de moderniser au mieux la chaîne de production pour pouvoir vendre dans d'autres pays, et l'autre est de continuer à produire des pièces de rechange pour la vieille Dacia, car la plupart des Roumains ne revendent jamais leur véhicule et préfèrent payer la maintenance.

Sur ce deuxième secteur (pièces de rechange), il y a des nombreux concurrents, qui font de la vieille Dacia, la voiture avec le plus important cycle de vie et de maintenance.

Le choix de Renault sur cette acquisition a suscité beaucoup de méfiance, vue l'obsolescence de l'usine, le peu de renommée de Dacia et les doutes sur la faisabilité d'un véhicule à 5 000 euros.

Le lancement de la Logan en septembre 2004 s'est toutefois révélé un grand succès commercial en Roumanie et ... en France, où son prix défiant toute concurrence a attiré une clientèle recherchant un véhicule basique. Dès la fin 2005, l'usine tourne au maximum de ses capacités et Renault cherche même à racheter l'usine Daewoo de Craiova pour pouvoir produire plus.

La production de Logan est lancée dans d'autres pays par Renault, qui enrichit en 2006 la gamme d'une motorisation Diesel et d'une version break. Une fourgonnette est également en préparation.

Après cinq années de pertes depuis son rachat, Dacia a dégagé en 2005 un profit de 57 millions d'euros. La production 2005 a atteint 172 021 véhicules (+82%), dont 146 056 Logan, pour un chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros dont 348 millions à l'exportation.

Merci Wiki. C'est sûr, y en a un paquet ! Mais à côté de ça on trouve les voitures classiques d'une capitale. Même pas beaucoup de tunning tiens.

De là à dire que les Dacia, c'est des voitures à pédales...

Non ce qui change ici, c'est la diversité temporelle. Y a un sacré foutu paquet d'ancêtre ! Et plus on s'éloigne du centre, plus y en a. Habitant au bout de la ville, je suis servi. Et ils tiennent à leur épaves. Ils les réparent, ils leurs mettent un bâche, ils les nettoient. Je dis que à partir d'un certain moment, c'est de l'acharnement thérapeutique ! Ils faut les laisser partir vers le paradis des voitures !

Exemple de poubelles trop courantes

La plus belle, c'est la poubelles d'en bas de chez moi !
Remarquez qu'elle est bien immatriculée et destinée à peut-être rouler un jour à nouveau !

oui je sais c'est bien vide

Mais bon, la première semaine j'ai fait la fête avec les ours en montagnes.

La deuxième on est allé au twice et on peux pas prendre de photos sous peine de matraquage à la roumaine.

Et la pour le troisième week end j'avais un hypothétique plan pour filer jusque qu'à la côte pour une liberty parade on the beach mais ça c'est pas concrétisé.

Sinon avec sam (un belge), on se bourre de temps en temps la gueule à la motoare. Ce qu'on a encore fait hier et ce soir on se tente le fire club. c'est tout petit mais y a de la vraie musique.

Les Mici (mitchi)


Ces petites saucisses (faut bien donner un nom) sont assez grasses et leur goût est assez mitigé. Perso j'ai englouti ! miam

Les canadiens sont super bien implantés


Celle-la, elle est pour toi François

Les carrefours sont indiqués

Si si cherchez, y a une vanne !

La pub est fort présente à bucarest

Parfois en taille

Parfois en nombre

URSUS un bière d'homme, heu non... d'OURS !

Ici, l'Ours est traité à sa juste valeur !

Jusqu'à produire une bière à son image. C'est une honte, je ne l'ai pas encore goûtée !

Les pieux roumains (pas les piquets hein)

Les Roumains sont à 80 % orthodoxes (il parait).

Chaque fois qu'ils passent devant une église, les roumains croyants font 3-4 signes de croix.
Il est très courant de voir cette pratique dans le bus ou dans la rue.

mon beau bureau à l'awex bucarest (2)


bande de veaux !

comme je m'en doutais, la culture, les beaux bâtiments , les parcs merveilleux, la bouffe etc.

zéro rien

mais parler un coup de nichon, ça hein, ça déchaîne les masses !

notez que c'est pas faux. C'est pas vrai non plus mais c'est pas faux.

Pour tout dire, je suis pas certains de pas être traumatisé à vie, enfin dès que je pourrais, je posterais des photos.

Pour vous rendre compte pensez que vendredi dernier, j'étais au twice.
http://www.twice.ro/ --> galerie photos 20/7/07.....

Les roumaines

Oui ho ben ça va hein ! Je vous vois là avec vos têtes de gamins devant une usine de bonbons.

Oui BIEN SUR, je vais en parler. Le sujet est à peu près inévitable de toute façon.

Seulement je vous préviens, je livrerais pas tout comme ça d'un coup. c'est un post important qui doit se construire, s'alimenter, se perfectionner. Puis je vais devoir (tâche ingrate) faire de la recherche poussée sur le terrain, essayer de capturer l'essence même de cette formidable espèce, ramener les clichés les plus pédagogiques possibles. C'est un tâche lourde mais pour vous, oui pour vous, je vais m'y atteler. Non ne me remerciez pas, c'est tout naturel, c'est dans ma nature généreuse et toujours soucieuse de son prochain.

Intro :

Bon alors pour être bref, OUI. Oui, elles sont jolies comment tout. Oui, elles sont à tomber par terre. Oui, ma santé mentale s'émiette de jour en jour !

Par contre, on peut se poser la juste question de l'origine de ma perte. Je commence à rassembler quelques indices et je tenterais de digresser plus amplement sur le sujet. Mais comment diable ces roumaines damnent-elles la pauvre âme torturée de Xavier ?

I. Etude physionomique de la roumaine
I.I. Les seins lourds

Une première constatation vient très vite au yeux du quidam qui découvre Bucarest : la roumaine à le seins lourd. Bien que non généralisée, on peut dans les prémisses de cette étude dégager une tendance certaine à une surcharge pondérale au niveau poitrinaire de l'espèce. Ceci peut nous permettre de dégager deux sous espèces et ainsi agrémenter notre nomenclature.

Nous distinguerons donc en premier lieu "la roumaine à seins lourd", caractérisée par une poitrine généreuse, en général assez rebondie et ayant un puissant pouvoir hypnotique (ceci est souvent fortement encouragé par les apparats sélectionnés par la femelle mais nous y reviendrons plus tard). Nous pourrons aussi remarquer que cette première sous espèce compte parmi ses membres des heureusement assez rares individus caractérisés par une propension disproportionnée de leurs attributs mammaires à subir agressivement l'attraction gravifique terrestres. Ces individus dit "à seins lourds tombant" trouvent peut-être une raison d'être dans le choix des apparats vestimentaires. Une question nous aborderons plus tard.

La deuxième sous espèce est la "roumaine à seins fermes", caractérisée par une poitrine plus réduite et donc proche de la plus connue moyenne inférieure occidentale. Elle se distingue toutefois de ces congénères occidentales par une absolue rareté de spécimens de type "à seins non lourds tombants" justifiant ainsi le terme "seins fermes" plutôt que "seins non lourds". Une fois de plus, un certain lien peut-être fait avec le choix des apparats vestimentaires, et une fois de plus nous y reviendrons. Si cette sous espèce peut donc se sentir lésée par rapport à la première en terme de volume et de poids, elle pondérera cependant plus l'élément galbe pour arriver à une Utilité( U = satisfaction) similaire.

Au terme de cette première constatation, on peut donc faire la conclusion peut-être abusive que en terme de poitrine, y a pas grand choses à jeter dans la roumaine. Le volume étant inversement proportionelle au galbe, avec toutefois un standard minimum commun assez élevé.

L'on peut résumer ceci avec la formule U = L + G + Gr

où L = un coefficient de lourdeur; G = un coefficient de Galbe et Gr un indicateur moyen de galbe pour l'ensemble de l'espèce dont le but est d'assurer un niveau minimum d'utilité.

I.II Autres éléments physionomiques pertinents

La taille
La taille fine
Le fessier
Les jambes
Le visage (importance de la latinité)

I.III Le choix vestimentaires

L'été est chaud, l'été est chaud. Dans les t-Shirts, dans les maillots !

La roumaine moyenne à un choix dans ses apparats vestimentaires assez judicieux. D'une manière générale, elle s'habillent sexy mais pas vulgaire. Ce que j'ai ressenti personnellement, c'est que les roumaines assume assez bien leur corps. Elles assument leurs qualités (bon ça, c'est pas trop exceptionnel) comme leur défauts. Ce qui donnent des tenues assez éloignées du type "sac à patate". Vous ne trouvez par exemple quasi jamais les caches-culs occidentaux. Vous savez ces pulls faussement noués à la taille ou ces robes par dessus pantalon. Parmi ces apparats, on peut assez vite remarquer quelques tendances.

Comme je l'ai dit, les vêtements larges sont plutôt en minorité par ici. Cela dessert donc bien notre étude physiologique puisque cela supprime statistiquement le biais dit du "superman" (quand l'observateur doit en référer à sa bibliothèque référentiel personnel pour reconstituer la forme sous le drapage masqueur). Autre fait jouant en la faveur de notre étude, la propension au pantalon "tailleur" au détriment du jeans. Le jeans étant connu pour ses redoutables effets illusoires. Ne niez pas femmes de l'ouest, vous en abusez. "L'effet Jeans" que nous autre professionnels de la mate connaissons bien est la sublimation du fessier par la méthode "wonderbra". C'est bien ficelé comme un gigot et ça parait tout beau.

Ensuite, force est de constater que la transparence vestimentaires est à sa juste place ici. Maniée avec élégance, elle laisse apparaître le galbe délicat de ces créatures. Ceci est particulièrement vrai au niveau du buste, où le recours à cet art subtil est à son paroxysme. Oserais-je dire qu'il y a pas que l'art qui est paroxysme ?.

Ceci m'amène directement à vous parlez du buste justement. Comme vous l'aurez compris, si j'en parle ENCORE, c'est qu'il y ici une vraie culture du sein. Pour un amateur confirmé, il va de soit que l'expérience était réellement enrichissante, d'un point de vue scientifique bien sûr. La transparence est réellement bien présente et fréquemment observée. Mais il nous fait encore une fois distinguer deux sous catégories. Il y a les "soutientaires" et les "boobs-ligans".

Le terme "soutientaires" vient d'une compression entre le soutient-gorge français et le supporter anglais. Il signifie celles qui supportent l'emploi d'un soutien-gorge. Ces dernières sont bien connues dans nos région mais ce distingue ici par la transparence de l'enveloppe (t-shirt, pollo, chemises) et le choix de textiles fins.

Le terme "boobs-ligans est une compression des mots boobs (seins en anglais) et hooligans. Il signifie celles qui ont décidé de violemment exploser le moral de l'équipe adverse (les mâles) en ne recourant pas au soutien-gorge. Cette sous catégorie, plus dangereuse car agressive (visuellement) est en proportion minoritaire mais incroyablement plus présente que les espèces de nos contrées (dit counasses).

Que ce soit l'une ou l'autre de ces catégories, l'effet combiné avec le choix des autres apparats est réellement déconcertant. Les roumaines manient toutefois ce mimétisme mannequintissime avec une réelle aisance et une spontanéité enjouante. Peut-être pourrions nous isoler ici quelques gènes responsable de ce qu'on appelle la classe...

Une remarque toutefois sur un endroit particulier où le choix des apparats est singulièrement relevant (hum hum), la piscine. Je ne peux malheureusement pas décrire avec des mots ce que j'y ai vu et mon confrère sam salace et moi restons actuellement encore trop troublés par ce lieu mythique que pour digresser sur le sujet. De, plus le choix des apparats est ici souvent un choix de non-apparats. Nous sommes dans une rubrique qui n'existe que dans ma tête, et le monde s'en porte mieux ainsi.

I.IV Le nombre d'individu

I.V Nightlife

Les danseuses

II. Etude comportementale de la roumaine

II.I L'ouverture

Facilité d'approche
L'occidental est-il bien perçu ?

II.II Le comportement amoureux

romantisme versus bestialité
caractères et hystérie (importance de la paix offerte à homme)


II.III Les performances sexuelles

J'aimerais beaucoup m'investir dans ce domaine... spafacile

J'ai trouvé du brie et de la baguette

Je sais, c'est pas vraiment local tout ça. Mais j'ai ENFIN découvert un supermarché avec une offre un peu plus évoluée que le minimarché du coin de la rue. Je vais pouvoir enfin me mitonner des petits plats dignes de ce nom.

Du coup, j'ai pas résisté :
  • Melon et jambon fumé (suisse) en entrée
  • véritable baguette (le pain est pas mauvais mais se conserve 6 heures)
  • brie président (salive, salive, salive)
  • Pâté (bon le pâté était local mais pas terrible)
Rien d'exceptionnel mais j'étais tellement content de manger un bon vieux fromage avec un bon vieux pain que je me suis dit que ça valait un post. Ceux qui me connaissent savent que le fromage est un vieil ami de l'ours.

C'est pas vraiment typique mais c'était tellement bon !

Et les clims pleuraient


Lorsqu'on se balade le long des façades, ils ne faut pas s'étonner de recevoir très fréquemment quelques gouttes d'eau. Du rez-de-chaussée au derniers étages, les clims tentent de vous refroidir à l'intérieur comme en rue...

Quelques clichés de rues

y a quand même des beaux bâtiments, ces quelques clichés juste en sortant du boulot et en rejoignant la piata Unirii (où je m'enivrerais avec un compatriote jusqu'au soir)

Romanian Athenaeum : 1886, architecte français, construit avec des dons publics


En fait c'est un nouveau building qu'on a fait pousser sur un ancien...
f


Les trottoirs, c'est AUSSI pour les voitures !

Faut faire gaffe à ça l'air de rien. Ca roule sec sur les trottoirs !


Progoane au pomme

Sucré (mais pas la pate) et fourré aux pommes dans ce cas-ci, cela se rapproche du chaussons aux même fruits et c'est assez sympa.

Devant l'université, on vend des livres


Ces grandes armoires se ferment le soir venu et comme elles ont chacunes un portrait de personnes célèbres, ça fait comme une galerie devant l'université.

Le parc Cismigiu

"Le plus populaire des jardins publics bucarestois est Cismigiu ; le plus ancien jardin public de la ville, aménagé entre 1849 et 1856 par l’architecte paysagiste allemand Carl Meyer sur un emplacement, où il y avait une forêt et un étang. Son plan d’eau, ses arbres centenaires mais vigoureux, ses pelouses vertes, agrémentées de parterres de fleurs, lui confèrent un charme inégalable."
Je confirme, ce parc est superbe ! D'une tranquillité reposante, il est un véritable havre de paix en plein centre ville. Idéal pour prendre le soleil, il représente aussi le meilleur moyen de trouver un peu de fraîcheur. Très populaire, on peut y croiser beaucoup de gens, des vieux jouant aux échecs, des amoureux offrant un tour de bateau à leur belle, des groupes de jeunes tuant le temps, des hommes d'affaires s'offrant une pause (mon cas bien sûr !). Le soir, il est encore très fréquenté il y règne une atmosphère de détente et de paix.

Le parc en lui même est constitué de plusieurs chemins reliant toutes sortent de zones aux caractères variés. Le parc compte aussi plusieurs plaines de jeux pour les enfants, des barques que l'on peut louer, des restaurants et cafés et des kiosque où parfois on lieu des concerts. Les premières fois, on ne situe pas toujours de quel côté du parc on se trouve. C'est un peu le "central park" de bucarest et jusque maintenant un de mes endroits préférés.

Très judicieux, il y a des chaises partout

De l'ombre en ces fortes chaleurs

Les grands hommes sont là aussi

Plaine de jeux pour les plus jeunes (ou pas)

L'eau est fort présente dans le parc...

...et tant mieux

Maman les petits bateaux qui vont sur l'eau ...

Le petit pont de bois (ok c'est pas vraiment du bois)

Une des terrasses

La cascade cachée

D'un côté ...

... et de l'autre


Shaorma


Le Shaorma, c'est une sorte de durum local. Dans celui que j'ai bouffé, il y a avait des frites (moué), je sais pas si c'est le cas tout le temps. Sinon, c'est assez légumé et la sauce est plus tomatée que grasse (bien que ça doit puer la calorie). Très bon.

Les cerbères de l'enfer

Un de mes premiers chocs (et source d'angoisse par la même occasion) fût de constater que il y a pas mal de chiens qui se sont évadés par une faille de l'enfer et ont trouvé refuge à bucarest. Ils se baladent nonchalamment un peu partout dès qu'on s'éloignent du centre. Dans le routard, ils disent que tu as juste le temps de courir jusqu'à l'hôpital pour te faire exorciser de la rage. J'avais déjà peur des chiens au naturel, parfait !

Dans ma chambre, je laisse tout le temps la fenêtre ouverte. Cela donne que je me croirais à liège (on a des voisins super lourd qui ont des chiens, enfin les petits trucs à vieille là, qui hurlent à longueur de journées). Les nuits ça hurlent aussi pas mal et on peut les voir roder à l'affût de chair humaine.

Enfin, maintenant je suis un peu plus habitué et disons que la journée c'est ok. L'autre jour je rentrais vers une heure du mat à pied de chez mon pote belge (1/4 d'heure de marche) et j'avoue que je restais encore dans la lumière de la route. Faut dire qu'il en a qui ont vraiment des gueules patibulaires . Je vais essayer de foutre des photos mais jusqu'à présent j'ai pas osé leur foutre un flash dans la gueule.

Il ne fait pas bon sentir la saucisse à bucarest...

Je sais pas le nom

On pourrait croire à des mini-pains au chocolat mais non c'est assez salé et je pense qu'a l'intérieur ca a dû être végétal dans une vie antérieure. Pas mauvais.

waïkiki

Incroyable ! J'ai peut-être trouvé le dernier endroit au monde ou on trouve encore des fringues LC. Waïkiki ! Si si, souvenez cette marque issue des années 80 avec un gorille 'fun'.

mon beau bureau à l'awex bucarest

finalement je vais venir bosser dans les locaux de l'awex. C'est assez confortable et y a la clim !!!
Puis les gens (le peu qu'il en ait en cette période de vacances) sont sympa.

Ambiance décontratée dans le bureau de xavier ho yeah

Délégation Wallonie-bruxelles représente !

La Motoare

Alors là, en ces temps de grosses chaleurs, c'est un vrai paradis. Au dessus du théâtre national (immense, comme tout les bâtiments ici), ils ont eu la bonne idée d'aménager tout le toit de ce dernier en immense terrasse. Et le toit, il est grand croyez moi ! Ce qui fait qu'il y a des centaines de tables en bois massif en plein air doucement bercées par une douce brise d'altitude, de la musique pas assez forte que pour ne plus s'entendre parler et les bières désservies par les 3-4 bars. Croyez moi sur parole, là au-dessus, on pourrait se croire en espagne ...

Le petit théatre

Une des terrasses

Dana (sans sa tribu), Jean-Bat & ma bière
(Remarquez au passage la classe roumaine lors de débats amoureux)

Ca donne ça l'aprem avant le début des hostilités

Trekking en montagnes ou ma nuit avec les ours (1er WE)

Jeudi vendredi rien de bien spécial, internet capote suite à l'orage violent de mercredi, internet est de nouveau suspendu. Je tourne en rond dans l'appartement en essayant de préparer au max le retour de la connexion. Comptabilité, budget, rapport d'activités, etc...

Vendredi ma décision est prise, je pars avec Nona et Ovidiu en camping/trekking dans la montagne roumaine. Premier souci, l'équipement. J'ai pas de chaussures, pas de bouffe, pas de sac, pas de vêtements. hum... Ovidiu me prête un polar. Je prend mon sac de pc portable (super) et on va acheter de la bouffe au marché (pas de viandes car les animaux la sente à distance) ainsi qu'une paire de basket bon marché (15€).

Le marché ( oui un marché quoi...)

Moué, je suis quand même pas super équipé... On pars avec nos sacs en taxi puis métro jusque chez la soeur de Ovidiu et son copain (le chauffeur). Au passage j'hérite d'un vrai sac de trekking bien que trop petit avec des lannières qui font mal, mais c'ets déjà mieux que mon sac de pc.

Fan de tétris : 6 sacs et 5 personnes dans une voiture

Route et logement chez le 6ème membres de la cordée à fosciani, près de Buzeau (zavez qu'à chercher sur une carte). Le lendemain on commence le périple à 11.00 depuis une cascade à une heure de là.

La dite cascade


Ovidiu & Nona (mes logeurs)


C'est carte postale dès le départ en fait

Donc ca commence soft, un beau chemin et tout

"Toi aimer vivre ? toi pas passer !"

Un des nombreux panneaux nous avertissant que y a des animaux carnivores pas forcément gentils dans la réserve. Plus loin, ce sera pour marquer l'accès interdit que nous enprunterons bien sûr, ce sera aussi le dernier signe de civilisation. Vous reconnaitrez mes frères ours, présents en nombres (et aussi les plus dangereux), mes confrères linx et les bon vieux loups sauvages. Ceci explique que nous n'avons pas pris de viande avec nous et qu'il s'agira d'être prudent. Vous imaginez que ma motivation à passer deux jours la dedans n'a pas flanché du tout en voyant ça ! Mes jambes n'ont pas tremblés et c'est dans un rire tonitruant avec un torse bombé que je franchissais d'un pas volontaire la barrière du danger. (mais oui...)

Fini de rire, ça commence à grimper dans la rocasse. Ca ne fera qu'empirer...

Bien qu'on voit la lumière au bout du tunnel, il n'en est rien. Il symbolise très exactement la porte de l'enfer et le début de la souffrance.

Une des assez nombreuses et pénibles traversées de rivières. Vu qu'on longe le lit, c'est souvent la même en plus. Le plus lourd, c'est de devoir enlever ses chaussures 3 fois dans la demi-heure et de se geler les pieds. Enfin, ça soulage les cloques.

Je sais pas si ça se voit, mais je vous garanti que c'est de la grimpette de compet'

Mais ça vaut la peine !

nice, isn't it ? et c'est que le début

La petite cabane dans la prairie. On ne le sait pas encore mais on va y passer la nuit !

Bon j'en reste la pour le moment car j'ai autre chose à faire.
A venir : on se paume, traces d'ours, bivouak et nuit blanche, on repart, ascension d'une montagne, descente et retour.

Bucarest (mercredi)

Bon je suis colère ce mercredi matin (oui enfin on se comprend !). Internet est toujours une veille légende roumaine, je suis bloqué !

Je vais pas encore rester à tourner en rond dans l'appart donc je prend mes corrolles avec moi et je me lance à l'assault de Bucuresti ! Je suis les indications de Ovidiu et je chope le bon bus. Me voila parti pour un demie-heure de sauna la main dans la poche sur l'appareil photo. (ben oui, à force d'entendre de faire attention aux pickpocket, on devient parano).

Terminus piata Romana (en fait, c'est un t cédille et donc ca se prononce 'piatzza' un peu à l'italienne). Première vision donc de Bucarest. Je vais me ballader un près 5 heures dans tout les sens. Malin comme un singe, je vais même acheter une carte (5,5 €) pour déambuler sans trop me perdre. J'acheterai aussi un abonnement de métro pour le mois, ça peut servir (moins de 7€).

Piata Romana

La ville est bien jolie au soleil. Il y règne une assez chouette ambiance et je dois dire ça m'a carrément remis du baume au coeur. Je comprends aussi ce que disait le routard sur Bucarest : "C'est une ville qui ne se visite pas, aucune unité ici. A condition de faire taire les préjugés et d'avoir l'esprit aventureux, vous découvrirez une ville pochette-surprise, pleine de poésie, d'humanité et d'imprévisible. Sans compter une foule de lieux magiques : Parcs, jardins, cimetières, petites églises adorables, étonnants musées, marchés, bazars et rue sensuellement assoupies offrant une diversité prodigieuse." A moi de découvrir tout ça !


De temps en temps, on tombe sur des petits coins sympas...

Par jesaisplusquoignscu, très sympa le soir

Brasserie chicos, pas encore tenté

Progoane au pomme (C'est bon)

Des petites églises, c'est assez courant dans le coin

Un de ces petits coins magiques trouvé par hasard

oublié le nom mais très jolie verrière

Je décide aussi de ne pas repasser à l'appart avant mon RDV de ce soir car pas le courage. Il se prépare une tempête et une caractérisque de l'été roumain est l'air sec. Durant les énormes bourrasques de vents annonciateurs de la drache à venir, il y a comme un brouillard très épais de poussières qui se forme. C'est assez suprenant et pas forcément agréable mais ca donne un côté fin du monde marrant au final. Et quand il pleut, ça tombe bien.

Le RDV en question, c'est Jean-Baptiste, un français rencontré via routard.com. Il est depuis une semaine à bucarest et il va s'installer ici. On se bouffe une chtite pizza (5€). Je rentre en taxi pour 3€ et le soir je me dis que la sinistrose s'est envolée. c'est pas si mal ici.


Logement (mardi)

Le lendemain de mon arrivée, je me réveillerais sur le tard, harassé par ce long voyage (3 heures quand même). Je vais passer ma journée en pleine sinistrose, cherchant vaguement une explication au mécanisme mental qui m'avait amené ici. Je profite donc que je suis seul (Nona et Ovidiu, mes logeurs étant au boulot) pour apprivoiser l'appartement. Finalement, il est pas si mal...

Pour occuper la journée (je n'ai toujours pas internet !!!), je vais me lancer des missions défis afin de m'acclimater à la culture roumaine. Le père de Nona doit passer dans la journée car des responsables du téléphone vont passer. Deux jeunes gaillards dont un plus vif essayera de régler mes problèmes d'internet en téléphonant au fournisseur. Sympa de sa part. Après enquête, il semblerait que mon adresse mac ne soit pas encore répertoriée dans le serveur et celui doit s'updater... attente et suspens donc.

Ma seconde mission défi sera d'aller m'acheter de quoi manger (en l'occurrence j'opte pour l'omelette, un grand classique des mecs qu'en touchent pas une en cuisine). J'avais bien repéré un mini marché un peu plus loin (300 interminables mètres de monde hostile). Je décide donc d'aller jusque là, bravant ainsi le soleil assassin et les chiens de l'apocalypse. J'arriverais même à bafouiller un "multumesc" correct à la caissière et à rentrer vivant avec des oeufs, du yaourt, du fromage et du pain. Une fierté héroïque plane au-dessus de moi.

Enfin, dans le souci de pouvoir communiquer. Je me fixe le défi un peu fou d'acheter une recharge à la carte sim roumaine gracieusement dispensée par mon logeur, Ovidiu. Suivant ses indications et au péril de ma vie, je traverserais donc la rue pour aller me procurer le précieux graal vodaphone. "exkiouse me, cannaille eve heu prie pèd rie lowde for vos da faune ?". La mission sera un succès et n'aura pris que 2 minutes. Je sens carrément une cape rouge d'empereur romain flotter dans mon dos.

Voici enfin un descriptif de Rome (comprenez mon logement) :


Moi j'ai la chambre, et Nona & Ovidiu occupent logiquement le Living Room (habitation roumaine littéralement)

Arrivée & choc culturel (lundi)

Je prends mon avion avec une petite boule au ventre réalisant la veille que je me barrais trois mois (ha oué quand même me dis-je). Le trajet se passe plutôt bien vu que, comme d'hab, j'avais pas pioncé beaucoup et j'avais fini mes bagages dans la nuit, donc je somnole béatement derrière mon hublot jouissant en plus du confort d'une place non occupé à côté de moi.


Je débarque donc sans encombres à Bucarest airport, accueilli par Nona ma logeuse et nous prenons le bus. LE ...? LES bus, chaud trèèèèès chaud. Je nage dans ma sueur mais après un moment (long le moment) on arrive enfin dans le quartier. Faut dire qu'on a changé deux fois de bus et qu'entre les arrêts j'ai pu remarqué lors des passages sur goudrons fondus que ces barakîs de transporteurs avait pété une des roulettes de mon TOUT NOUVEAU (car acheté la veille) sac de voyage.

Je découvre enfin le quartier, un ensemble ravissants de HLM gigantesque et ho joie je constate que parmi mes nouveaux voisins il y a des CHIENS ERRANTS ! Mais j'y reviendrais. L'appart est plus joli que l'extérieur, bien que assez petit et rudimentaire, il offre cependant tout ce dont on peux avoir besoin (sauf internet ...oui je sais je suis lourd avec ça). Après discussion et présentation avec Nona et Ovidiu, mes logeurs, je m'installe dans ma chambre. Nous dînons ensuite et nous irons prendre un verre au centre. Ça à l'air plus sympa, une jolie ruelle de veille maisons et de cafés en terrasses mais au retour je me dis que j'habite quand même bien loin...


Je m'endormirais le soir en me posant mélancoliquement cette question : "PUTAIN ! fait chaud ! Qu'est-ce que je suis venu FOUTRE dans cette galère ? C'est bien moi ça Bordel, mais quel Boulet ! JE VEUX RENTRER !!!"

coordonnées

  • L’adresse de l’appartement est : Valea Oltului Street, nr.2, building M9, apt.109 Bucarest
  • Les coordonnées du couple :
Tel. Nona : +40722168 137
Tel. Ovidiu : +40744822961; +40722303831
  • Mail :
nstupariu@yahoo.com
solomonovidius@yahoo.com

mon telephone : +40 (0)722484379

INTER(pas toujours)NET

et bien oui, si vous n'aviez pas encore de nouvelles, c'est que je n'avais tout simplement pas encore Internet...

C'est que c'est spécial aussi. Le bloc (le building quoi) doit avoir un gros modem quelquepart et des cables ethernet arrivent dans les habitations via la façades puis un trou dans le mur.

Anyway, me voici bien arrivé. Je vais un peu récapituler ces derniers jours...

Let's get started

ça commence pas mal !